vocaliste jazz
Artiste du jazz et de la voix, Florence Tu Hong insuffle de la joie, séduit par sa liberté et sa douce fantaisie, et impressionne par l'aplomb de sa tessiture. La voix de Florence est un festival de notes, de l'intime phrasé à l'improvisation virtuose, imprégnée de swing et de blues.
biographie
Bercée par le jazz...
Florence Tu Hong est née en France, à Strasbourg. – « Mes parents se sont rencontrés alors que mon père vietnamien chantait et jouait de la guitare sur la scène du lycée où ma mère étudiait », aime-t-elle rappeler.
En fond sonore de son enfance, les sillons des disques vinyles alternent tantôt les grandes figures de la chanson à texte – Francesca Sollevile, Jacques Brel, Léo Ferré – tantôt le jazz des années 50 et 60. Des voix incontournables d’Ella Fitzgerald et Nat King Cole nait certainement son goût très prononcé pour le jazz vocal.
Dès l'âge de 7 ans, émue par les pianistes classiques romantiques, Florence commence à étudier le piano. Pourtant, ce sont alors le pianiste Erroll Garner et l'organiste Rhoda Scott qui gravent en elle le rêve de devenir pianiste de jazz.
Sirènes de la musique...
Le parcours musical de Florence se nourrit ensuite de la voix des « divas » du monde du rock et de la pop des années 70. Elle a 15 ans lorsque le rock progressif vit ses plus belles années : King Crimson, Pink Floyd, Yes, Queen, etc. rythment alors son quotidien.
- « C'est certainement cette musique qui m'a donné le goût de l'écriture architecturale, la notion d'arrangement et son côté symphonique ».
Le mot est lâché. La notion d'arrangement instrumental est une donnée indispensable à sa création et à son interprétation, comme l’illustrent les disques réalisés.
Florence est intimement liée à ses musiciens dans cette démarche. Cette collaboration pleine de connivence perdure d'ailleurs depuis plusieurs décennies. Ce choix délibéré permet à Florence d'aborder des climats et rivages musicaux très différents, tout en cultivant son empreinte originale.
Sirènes de la musique...
Le parcours musical de Florence se nourrit ensuite de la voix des « divas » du monde du rock et de la pop des années 70. Elle a 15 ans lorsque le rock progressif vit ses plus belles années : King Crimson, Pink Floyd, Yes, Queen, etc. rythment alors son quotidien.
- « C'est certainement cette musique qui m'a donné le goût de l'écriture architecturale, la notion d'arrangement et son côté symphonique ».
Le mot est lâché. La notion d'arrangement instrumental est une donnée indispensable à sa création et à son interprétation, comme l’illustrent les disques réalisés.
Florence est intimement liée à ses musiciens dans cette démarche. Cette collaboration pleine de connivence perdure d'ailleurs depuis plusieurs décennies. Ce choix délibéré permet à Florence d'aborder des climats et rivages musicaux très différents, tout en cultivant son empreinte originale.
Jazz et poésie...
Le disque Rêve en Têt (2002) ouvre la porte à une appropriation de la langue française par le jazz, au travers de textes poétiques et de compositions qu'elle signe toujours avec ses musiciens.
- « Chacune de mes productions discographiques est une aventure où l'acquis côtoie le doute. »
Le répertoire de Florence est éclectique, profond et coloré ; il se promène quelque part entre jazz, bossa-nova, blues, rock et pop. De cette recherche collective paraît, fin 2007, le disque en quartet The trees of may. Inspiré et convaincant, il exhale la joie de réinterpréter des standards d'une manière très personnelle.
Du Jazz au Blues...
En 2011, le groupe trempe sa plume à la source du blues pour un nouveau répertoire aux multiples facettes de cette musique historique et moderne : acoustique ou électrique, country ou urbain. Le disque Twelve Bars After retrace ainsi, à l’attention d’un très large public, une création à double-sens : la finesse de la voix jazz dans les ardeurs hendrixiennes et les grands espaces suggérés par le dobro. Les quatre artistes qui le constituent jouent de leur intime complicité pour mettre en alchimie trois ingrédients essentiels : le jazz, le texte et la voix. Les arrangements sont une création collective nourrie par les influences personnelles de chacun : Muddy Waters, B.B. King, Jimi Hendrix, Hot Tuna, Led Zeppelin.
Du Jazz au Blues...
En 2011, le groupe trempe sa plume à la source du blues pour un nouveau répertoire aux multiples facettes de cette musique historique et moderne : acoustique ou électrique, country ou urbain. Le disque Twelve Bars After retrace ainsi, à l’attention d’un très large public, une création à double-sens : la finesse de la voix jazz dans les ardeurs hendrixiennes et les grands espaces suggérés par le dobro. Les quatre artistes qui le constituent jouent de leur intime complicité pour mettre en alchimie trois ingrédients essentiels : le jazz, le texte et la voix. Les arrangements sont une création collective nourrie par les influences personnelles de chacun : Muddy Waters, B.B. King, Jimi Hendrix, Hot Tuna, Led Zeppelin.
Le Jazz en Chœur...
Le parcours musical de Florence se nourrit de la voix des « divas » du monde du rock et de la pop des années 70. Elle a 15 ans lorsque le rock progressif vit ses plus belles années : King Crimson, Pink Floyd, Yes, Queen, etc. rythment alors son quotidien.
- « C'est certainement cette musique qui m'a donné le goût de l'écriture architecturale, la notion d'arrangement et son côté symphonique ».
Le mot est lâché. La notion d'arrangement instrumental est une donnée indispensable à sa création et à son interprétation, comme l’illustrent les quatre disques réalisés.
Florence est intimement liée à ses musiciens dans cette démarche. Cette collaboration pleine de connivence perdure d'ailleurs depuis près de 20 ans. Ce choix délibéré permet à Florence d'aborder des climats et rivages musicaux très différents, tout en cultivant son empreinte originale.
Lyrisme et improvisation
L’immersion précoce de Florence dans un milieu professionnel alimente la richesse musicale de son répertoire et son expression artistique. Elle choisit d'emblée la voie de l'improvisation et se forge un phrasé virtuose, imprégné de l'écoute attentive de ses mentors (Miles Davis, Wayne Shorter, Bill Evans...).
- « Il y a 20 ans, il était difficile d'imposer une voix aiguë qui ne correspondait pas aux canons de l'époque, et malgré les Ella, Sarah ou Carmen, l'improvisation restait extrêmement difficile à imposer pour une chanteuse de jazz. Aujourd'hui je défends une forme de « lyrisme » de la voix, et cultive l'improvisation dans une grande liberté tout en restant respectueuse de l'harmonie. »
Elle acquiert une large expérience de la scène, nourrie de la confrontation avec des musiciens reconnus et expérimentés.
- « Mon enseignement découle directement de cette longue expérience qui m'a appris les codes de ce langage musical, autant pour la création que la performance … »
Lyrisme et improvisation
L’immersion précoce de Florence dans un milieu professionnel alimente la richesse musicale de son répertoire et son expression artistique. Elle choisit d'emblée la voie de l'improvisation et se forge un phrasé virtuose, imprégné de l'écoute attentive de ses mentors (Miles Davis, Wayne Shorter, Bill Evans...).
- « Il y a 20 ans, il était difficile d'imposer une voix aiguë qui ne correspondait pas aux canons de l'époque, et malgré les Ella, Sarah ou Carmen, l'improvisation restait extrêmement difficile à imposer pour une chanteuse de jazz. Aujourd'hui je défends une forme de « lyrisme » de la voix, et cultive l'improvisation dans une grande liberté tout en restant respectueuse de l'harmonie. »
Elle acquiert une large expérience de la scène, nourrie de la confrontation avec des musiciens reconnus et expérimentés.
- « Mon enseignement découle directement de cette longue expérience qui m'a appris les codes de ce langage musical, autant pour la création que la performance … »
“La voix se construit et grandit avec l'évolution de l'être, son mental et ses expériences, ses victoires et ses échecs, j'ai appris la maîtrise du geste vocal, en grande partie avec les phoniatres, les docteurs de la voix qui rassurent et accompagnent, ...“
“La voix se construit et grandit avec l'évolution de l'être, son mental et ses expériences, ses victoires et ses échecs, j'ai appris la maîtrise du geste vocal, en grande partie avec les phoniatres, les docteurs de la voix qui rassurent et accompagnent, ...“
Naissance d'une voix...
1988
Digne-les Bains
Master-Class jazz vocal avec Laurence Saltiel
1988
1991
I.M.F.P. Salon de Provence
Stage Jazz Vocal avec Stephanie Nakasian
1993
I.M.F.P. Salon de Provence
Master Class avec Sara Lazarus
1993
1997
Cluny
Stage Jazz vocal avec Judy Niemack
1997-1998
IACP Paris
Cycle professionnel « Harmonie jazz » avec Heriberto Paredes
Interprétation et improvisation avec Sara Lazarus
Technique vocale avec Viviane Ginapé
1997-1998
1998
Bill Evans Académie Paris
Premier cycle de piano jazz et solfège avec Kathy Roberts
1998
Aix-en-Provence
Initiation au chant diphonique avec Tran Quang Hai
1998
1998-1999
Aix-en-Provence
Stage de technique vocale avec Richard Cross
2003-2004
Festival des Enfants du Jazz Barcelonnette
Ateliers jazz vocal et direction de l'ensemble vocal
2003-2004
2007-2008
I.M.F.P. Salon-de-Provence
Formation de formateur avec Richard Cross
Parallèlement à 20 ans de parcours artistique, Florence a cultivé un sens profond de la pédagogie l’amenant tout naturellement à développer des ateliers et stages de jazz vocal. À ce titre, elle multiplie les interventions autour du jazz et de la voix depuis plus de 15 ans dans de nombreuses et diverses structures : conservatoires, IUFM, rectorats, écoles de musique, chorales…
Aisance scénique
Depuis 1988, Florence monte sur scène au travers de nombreuses formations sous son nom, du duo au big band. Elle est en particulier :
Spécialisée dans le travail de polyphonie jazz vocal : à l'origine de la création de l'ensemble Hot Gammes (1988) à Aix en Provence ;
Co-fondatrice avec Éric Le Cardinal du trio vocal Scatsy en 1990 : CD D'ici et d'Asie en 1996, spectacle Plutôt Maxime en 2004, CD Plutôt Maxime en 2005.
Cet éclectisme musical se retrouve dans les différents répertoires abordés sur scène avec les fidèles musiciens de son quartet :
Christian Bon (guitares)
Éric Le Cardinal (contrebasse)
Philippe Rousselet (batterie).
Cette collaboration lumineuse de plus de 30 ans et 7 disques a navigué largement parmi la diversité des styles : jazz en anglais ou sur des textes en français poétiques et philosophiques, bossa-nova en brésilien, chansons françaises, le blues dans tous ses états et jusqu'aux frontières de la pop.